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« Je Suis Un Robot »

Il est beau il est chaud, le clip «Je Suis Un Robot». Une chanson extraite du spectacle «Les Cabanes» du collectif Gonzo. En guest stars les enfants CM1/CM2 de l’école Paul Bert à Niort:

La version jeune public est désormais prête a sillonner les routes et nous avons hâte d’embarquer les publics dans notre univers de cabaniers … des villes et des champs.  

La prochaine:  samedi 14 décembre à 21h à la MCP à Parthenay.

Il existe toujours une version tout public de ce spectacle.


Au passage, une petite citation tirée du livre «Nos cabanes» de Marielle Macé,  : «Faire des cabanes pour imaginer des façons de vivre dans un monde abîmé, pour jardiner les possibles».On aime et elle nous va si bien …

LES CABANES -Ballade en stéréo et tôles ondulées-

Les cabanes ça nous inspire.

Rouillées, de guingois, sommaires ou sophistiquées…

Perdues dans la campagne ou gagnées par la ville elles nous invitent

à résonner plus que de raison.

Les tontons bricoleurs s’ y adonnent à la bidouille de machines alambiquées,

tout en objets recyclés.

Les portes grincent, les oiseaux pépitent : houpoupou, cling et ratata…

Un récital en trio et, mieux que de l’ Art brut, c’ est « rustique-moderne »,

en musique de chambre à air, de machine à coudre, de moules à tartes.

Venez vous cabaner avec nous.

(nouveau texte de Laurent Baudouin)

Chaï au travail

Chaï s’est levé de très bonne heure pour préparer son jus… les « garçons » préparent la saison à venir en peaufinant leur bal.
Tournage du Teaser et du documentaire présentant le groupe et ses propositions artistiques. L’idée est de faire un pdf de présentation en live… à paraître bientôt.

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EVOLU’SON du Diatonique




PHASE 1 le domaine des possibles

 

Dans le travail de mise sur scène des musiques traditionnelles que ce soit pour la danse ou pour le concert, le contenu et l’esthétique ainsi qu’un travail sur la qualité du  son acoustique ne sont fort heureusement jamais oubliés. Aussi quand la musique est prête, elle est portée sur scène pour être sonorisée et c’est à ce moment là que les problèmes consécutifs à l’amplification apparaissent. En plus des phénomènes acoustiques inhérents au lieu, le sonorisateur se retrouve à gérer des impossibilités liées parfois même à la facture des instruments.  

Les membres du  groupe Chai se sont  retrouvés dans cette situation et ont dû faire des choix d’adaptation par exemple pour la gestion du  choix des micros statiques du chant très proche des violons. La proximité des sources à amplifier génère des problèmes de phases et la qualité du son se retrouve fortement dégradé. 

Un autre problème est l’amplification de l’accordéon diatonique. 

A la différence des accordéons chromatiques la taille impose une conception qui fait qu’aux basses la sortie d’air de la soupape se mélange à la sortie du son des anches basses. L’amplification de proximité devient donc impossible que ce soit avec un micro embarqué ou un micro sur pied et le son des basses amplifiées devenait moins grave que le son réel. 

Une impasse.

Phénomène connu mais mal géré quelques accordéonistes ont essayé de mettre un micro electret dans la caisse ce qui a résolu le problème du  bas du spectre dans l’amplification mais a aussi généré d’autres problèmes comme le larsen avec les retours ainsi qu’un son ‘étouffé” de qualité médiocre et des bruits parasites très importants.

Je vous parlerais ici du travail que j’ai réalisé pour amplifier mon accordéon diatonique en préservant une bonne qualité  de la matière sonore qui peut être ensuite gérée selon le souhait du sonorisateur et de l’instrumentiste. Je précise ici que ce travail concerne surtout la mise en scène de cet instrument. 

Le changement de la lutherie

 

Dans un premier temps avec l’aide d’un amis luthier et musicien, Emmanuel Pariselle, nous avons isolé la sortie d’air de la soupape pour que cet air ne se mélange plus à l’air de sortie des anches basses. Isolation réalisée en contreplaqué fin.

 

Afin de compenser la perte de surface de sortie d’air des basses,  la planche qui recouvre les mécaniques basses a été percée pour éviter un changement dans la nature du son. Ce perçage s’est d’abord fait à l’identique de la surface isolée  puis ensuite ajusté en fonction de l’essai pour enfin être colmaté d’un cache poussière. 





Ce travail a abouti à un confort de jeu, de mise en place, un changement sur la nature du son car l’oreille flattée par des basses sonorisées “propres” a aussi changé la nature du son du groupe. 

PHASE 2 la mise en octave

 

Une fois le problème de l’amplification réglé, l’envie d’adapter le son à mes envies musicales est devenu possible. Mon jeu au diatonique est souvent comparé à une section rythmique ou à une ligne de basse ou contrebasse. J’ai donc pris le parti d’insérer un octaver et de descendre le spectre sonore de mes basses de deux octaves avec un système de on/off (avec ou sans) facile à utiliser.

J’ai d’abord commencé par utiliser un séquenceur Abelton via une carte son (ufx rme) pour gérer cet effet. La qualité du son n’a pas été probante et l’utilisation d’une carte son et d’un séquenceur sur scène était lourd à gérer et source de pannes fréquentes. J’avais déjà expérimenté cet aspect dans mon solo “boucle là”. Je me suis donc orienté vers une pédale d’effet utilisée par les bassiste. Il a fallu néanmoins solutionner deux difficultés de taille : transformer le signal émis par le micro statique en signal compatible pour cette pédale d’effet (comme pour les basses électriques) et gérer le on/off sans bruits parasites en conservant le signal d’origine qui s’additionne à l’effet.

J’ai trouvé une pédale de mute pour micro statique en Angleterre réalisée par un technicien hors pair qui m’a proposé en plus du mute et d’une dérivation du signal converti, une possibilité d’alimentation phantom adaptée à mon micro. J’ai pu ensuite l’associer avec une pédale d’octave boss octamic II. Cela fonctionne parfaitement et encore une fois a changé la nature musicale de mon jeu et de celui du trio Chaï.

Je terminerais par des remerciements à Aurélien Tanghe (pour la barre de couple) et Emmanuel Pariselle (pour la fabrication des éléments) qui ont su me guider dans cette recherche. Je ne revendique pas la paternité d’une telle entreprise quoique in fine à ma connaissance je suis le premier à l’avoir réalisée en la menant à sa fin et qu’elle a fait déjà des émules sur la partie fixation des micros sur un diatonique….

Benoit Guerbigny

Créer avec tous les publics

2019 a été une année riche en création pour Maud et Aurélien : Création lumière du Trio chanson Après vous… en mars à Joze (63), création lumière de la pièce A l’orée du monde en mai à Parthenay (festival Ah?) et enfin création de la lecture musicale signée La grande vague à Monoblet (30) en février puis à Poitiers (86) en juin. Mais Maud et Aurélien ne s’arrêtent pas là car ils considèrent que leur travail c’est aussi de créer avec les gens. Les gens ? Tout le monde ! Car chacun dans ce qu’il a de plus singulier a quelque chose à dire, à raconter et à transmettre.

C’est dans cette démarche qu’ils créent des spectacles avec tous les publics.

En 2019 ça a été d’abord avec des chanteurs du Conservatoire du Bocage Bressuirais, plus exactement deux chœurs , les Trompe-oreilles, enfants et adolescents dirigés par Anne Koppe et accompagnés par Jérémie Germain et les Dames de chœur, femmes dirigées par Sandrine Mouchard pour un partage autour du répertoire d’Après vous… et du chansigne. Deux belles représentations au Théâtre de Bressuire pour terminer cette superbe expérience. On remercie toute l’équipe pour leur travail fabuleux. On n’oublie pas la directrice du Conservatoire, Stéphanie Pineau-Coulon qui est pour beaucoup dans la réussite des projets. Elle a d’ailleurs fait confiance à Maud et Aurélien pour la création d’un spectacle avec tous les élèves de l’École Élémentaire Paul Martin de Mauléon. Treize chansons du répertoire signées et chantées. Une immersion dans l’univers du chant grâce aux interventions de la chanteuse et violoniste Lucile Desrats mais aussi dans l’univers de la poésie visuelle de la langue des signes. Deux représentations à la Passerelle de Mauléon pour un spectacle de près d’une heure ! Une expérience unique pour une école impliquée.

Pour finir en images, nous allons vous parler de Ces petites choses qui nous façonnent. Derrière ce titre se cache un travail de collectage dans les EHPAD. Le but est simple : Parler pour continuer d’exister. Les anciens ont beaucoup à nous transmettre ne serait-ce que par leurs expériences de vie. Maud et Aurélien vont dans les établissements, collectent des paroles, prennent des photos puis petit à petit construisent une forme théâtrale. Ils cherchent à se replonger dans les souvenirs de chacun. Associer une anecdote à une chanson, un moment de vie à des images.

Vous l’aurez compris, à travers leur travail, Maud et Aurélien cherchent à donner la parole, lui permettre d’exister quand parfois même cela n’est plus concevable.

Nous souhaitons remercier tou.te.s les professionnels de l’EHPAD Saint-Joseph à Chiché pour leur investissement et leur attention.

Photos prises par Maud Thibault à Chiché et à la MCP de Parthenay dans le cadre de la restitution au Festival Ah?

Les Cabanes jeune public suite …

Après une première période de travail en avril à Benet, les 3 cabaniers vont finaliser leur version jeune public au patronage laïque à Niort du 29 septembre au 4 octobre.

Ils en profiterons pour tourner des images afin de réaliser 2 vidéos sur les morceaux « Elie et Robot », 2 des dernières créations musicales du spectacle. Ils vont faire participer une classe d’élèves de l’école Paul Bert, les enfants pourront non seulement observer le travail de prise de vue mais ils auront un rôle dans le scénario d’un des court métrage.

En fin de résidence nous proposerons une séance du spectacle pour les 130 élèves de l’école P. Bert ( le vendredi 4 octobre à 11 h), cette séance sera ouverte au public. Ainsi qu’une séance tout public, toujours le vendredi 4, à 21h (participation libre).

Mon Brassens à Transat en Ville !

Vous connaissez Transat en Ville ? C’est une très beau festival organisé par la Ville de Rennes. Sale Petit Bonhomme y a joué son spectacle Mon Brassens devant près de 1000 personnes. C’était le 07 août 2019. Un moment d’écoute exceptionnel dans un cadre magnifique. On vous a ramené quelques photos souvenirs prises par le photographe Jean-Charles Devigne. Merci à lui, à toute l’équipe de Ballade avec Brassens et du festival Transat en Ville pour leur accueil fabuleux.
 
 
 

Deux nouveaux spectacles du Collectif Gonzo à Avignon OFF 2019 !

Du 5 au 24 juillet 2019 le Collectif Gonzo présentera deux spectacles dans le cadre du Festival Off d’Avignon 2019 :

A l’orée du monde

D’après le texte de France Gros-Basile

Raymonde Larcheval, 88 ans, a été placée par son fils dans une maison de retraite. Jadis professeur de mathématiques, elle affectionne la poésie. Non, elle ne va pas rester au milieu de tous ces radoteurs; elle a même des projets de voyage ! Raymonde est une femme libre qui tient à le rester. Mais peu à peu, le temps fait son oeuvre : ses souvenirs se brouillent et son corps tout entier s’effrite. Elle tente de résister et nous entraîne au fil de son imaginaire sensible et émouvant avec un sens de l’autodérision décapant.

Avec Maud Thibault

Mise en scène : Gille Crépin
Musique : Aurélien Mouzac
Lumières : Catherine Reverseau

Soutiens

Création en résidence au Collège Claudie Haigneré de Rochefort du Gard, à la MCP et au Théâtre de Parthenay, avec le soutien du Conseil départemental du Gard, de Paloma, Scène de Musiques Actuelles de Nîmes Métropole, de la Ville de Parthenay, du Conseil départemental des Deux-Sèvres, de la Région Nouvelle-Aquitaine et de l’association Ah ?

 

La grande vague

Lecture musicale signée pour petits et grands dès 8 ans

Sur le versant d’une montagne au Japon, il y avait une ferme où habitait un jeune garçon. Au-dessus de tous les champs se dressait la maison où vivait Kino. 
Il était content d’habiter aussi haut et de pouvoir contempler le vaste océan bleu au pied de la montagne. 
Son meilleur ami, Jiya habitait la dernière maison de la rangée sur la plage, et cette maison n’avait pas de fenêtre donnant sur la mer.
Les jours où les cieux étaient clairs et les vents modérés, l’océan s’étendait si bleu et si calme qu’il était difficile de croire qu’il pouvait être irrité et cruel.
Et cependant, un jour, ce fut la terre qui provoqua la grande vague. 

Gille Crépin : Récit
Maud Thibault : Langue des signes
Aurélien Mouzac : Musique

Adapté de l’œuvre de Pearl Buck,  » The big wave » (1947) avec l’aimable autorisation des éditions Calligram, d’après une idée originale de Manou Lefeuvre.

 

 

Soutiens

Création en résidence à Monoblet (30) et à la Médiathèque François Mitterrand de Poitiers (86), avec le soutien de la Ville de Parthenay, du Conseil départemental des Deux-Sèvres, et de la Région Nouvelle-Aquitaine.

 

Festival Off Avignon 2019 – 05 au 24 juillet (relâche les 11 et 18)
La Maison de la Parole, 7 rue Prévôt, Avignon

Retour sur résidences Chaï

Coaraze

Après une première résidence en mai 2018 Benoit Gabriel et Corentin se sont retrouvés pour une deuxième session de travail dans ce petit village fabuleux de Coaraze en novembre 18.

A partir d’enregistrements d’archives recueillis par chacun des trois musiciens, auprès notamment du CERDO de Parthenay, ils ont choisit d’ explorer un répertoire de musiques à danser spécifique du Poitou-Vendée  (notamment des marchoises, avant-deux, maraîchines, rond de Barbâtre…). Le répertoire de bal qu’ils ont donc  pour l’instant est donc très typé. Le travail de répertoire n’est donc pas clos…

Le trio est  parti sur l’élaboration d’un jeu collectif en cohésion, en rebondissant sur les propositions des uns et des autres, à l’image de ce qui peut se passer dans le théâtre d’improvisation ou la commedia dell’arte, mais appliqué à la musique. Ainsi des trames sont prévues pour les morceaux, avec des points de rendez-vous, mais qui laissent une grande liberté et souplesse d’interprétation. Au cours des deux premières sorties de chantier de fin de résidence, ils ont  pu expérimenter ces modes de jeu, et constater qu’ils fonctionnent  très bien. 






Parthenay

La formation sera basée autour d’un duo instrumental, accordéon violon (Benoit Guerbigny/ Gabriel Lenoir auquel s’ajoute un élément percussif : le violoniste Corentin Boizot-Blaise. 
Les musiques seront des compositions et des ré-écritures du matériau ethnologique des musiques traditionnelles du Poitou où le chant et « la goule » y auront aussi une place toute particulière.

Le contenu visé est un aller retour permanent entre thème joué et développement du propos musical harmonique ou rythmique tantôt appuyant les appuis de danses, tantôt les détournant pour mieux créer un aller retour entre proposition musicale et danseurs / auditeur.

Ce nouvel ensemble qui pourra proposer diverses situations de jeu, soit à danser, soit à écouter, réalisera au cours de sa création, un pont artistique avec l’aspect dansé.
Vérifier les thèmes musicaux proposés pour être dans un premier temps sûr de respecter les cadences imposées par les codes de la danse, et, dans un deuxième temps, mieux les détourner en proposant soit une création dansée de toute pièce ou une variation, un dépassement de l’existant.

Ce temps de résidence a été l’occasion pour ce trio de créer du lien.

  • Le mardi 19 mars :  rencontre avec les élèves de l ‘école de musique de la Com Com Parthenay-Gatine, département de musique traditionnelle.
  • Le mercredi 20 mars : bord de scène avec les étudiants du campus des métiers de Parthenay.
  • Le mercredi 20 mars, 20h30 :  dans le cadre d’une sortie de chantier, veillée à danser ouverte à tous et gratuite,  à la Maison des Cultures de Pays, veillée mise en place par l’association Vivre au Pays.
  • Le jeudi 21 mars : échange, rencontre, partage avec une classe de l’école primaire  Germain Rallon de Thénezay dans le cadre d’un projet d’ Éducation Artistique et Culturelle mené par l’UPCP-Métive et la Communauté de Communes de Parthenay-Gatîne.
  • Le samedi 23 mars, à Colombiers (86) Bal Folk avec le trio Guerbigny, Lenoir& Boizot-Blaise (sortie de Chantier), organisé par LA BOIT’A FOLK .
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Coup de projecteur sur ‘la chasse au trésor’ à la Maison des Cultures de Pays

En amont, Benoit Guerbigny est allé quatre jours en classe à l’école primaire de Thénezay pour passer la journée avec les enfants dans le cadre d’un projet éducatif artistique et culturel (PEAC).

Cet échange constructif a sensibilisé les enfants à la musique et danse traditionnelle du Poitou tout en préparant la venue des enfants dans un lieu culturel.

La chasse au trésor

En collaboration avec Sandra Egreteau et Stéphanie Coulais du Cerdo (Centre d’Étude et de Recherche et de Documentation sur l’Oratlité) et Gilles Tapin, médiateur culturel, Maria Angels Alvarez et Chaï ont pu accueillir les enfants sur une journée complète. Les enfants, divisés en trois groupes encadrés par un musicien, dans un cadre ludique de chasse au trésor ont dû résoudre des énigmes pour ensuite les partager en pleinière. Les enfants ont donc pu chanter, danser, découvrir au travers des documents audio-visuels issus de collectages réalisés par des membres des associations adhérentes à l’UPCP-Métive une partie méconnue de leur propre culture.

La presse en parle

Article du Courrier de l’ouest (mars 2019) / Article de la Nouvelle République